L'histoire thermale

Balaruc-les-Bains : une station thermale historique

Station thermale du Languedoc-Roussillon, Balaruc-les-Bains est située dans le département de l'Hérault, à proximité de la méditerranée, sur une presqu'île du Bassin de Thau, à 29 km au Sud de Montpellier, 7 km de Sète et 48 km de Béziers.

Seule station thermale de la méditerranée, Balaruc-les-Bains est spécialisée en Rhumatologie et Phlébologie. Elle est aujourd'hui classée 1ère station Thermale de France et 1ère en Languedoc-Roussillon.

La réputation de Balaruc-les-Bains n'est plus à démontrer, depuis l'exploitation des eaux thermales de l'époque Gallo-Romaine. C'est à partir du XVIIème que l'essor et la réputation de Balaruc-les-Bains ne cessent de grandir jusqu'en 1868, date à laquelle la source est déclarée « d'intérêt public ». En août 1927, Balaruc-les-Bains est classée « Station Climatique » ce qui va confirmer officiellement les bienfaits du climat méditerranéen.

En 1969, la municipalité inaugure un nouvel établissement thermal, Athéna qui permet de traiter 3700 curistes par an.

En 1973, la station est classée « Station Touristique Nouvelle ». Face au succès des thermes et au nombre croissant de curistes, en 1985, la ville débute la construction d'un deuxième établissement: Hespérides qui ouvrira ses portes en juillet 1987.

Depuis le 1er janvier 2012, les Thermes de Balaruc-les-Bains, anciennement gérés en régie municipale à autonomie financière, sont gérés par la Société Publique Locale d'Exploitation des Thermes de Balaruc-les-Bains (SPLETH).

La SPL a trois actionnaires publics : la Mairie de Balaruc-les-Bains (85% du capital), Thau Agglo (14%) et le Conseil Général (1%).

Cette société anonyme à capitaux publics a pour objectif la gestion et l'exploitation des Thermes et de toutes activités accessoires, annexes ou complémentaires. La SPLETH est la première SPL en France à être créée pour gérer une activité thermale. Le 19 février 2015, le nouvel établissement thermal est inauguré. L’ouverture officielle est le 2 mars 2015. 

 

Le Pavillon Sévigné, anciens thermes de Balaruc les Bains

Les thermes de Balaruc-les-Bains : impact économique et social

Au-delà de son utilité médicale et de son apport social, le thermalisme joue un rôle primordial dans l'aménagement du territoire.

Les curistes et accompagnants séjournant représentent 54% de l'occupation des logements de Balaruc. Compte tenu de la durée de la cure, leur impact en nuitées est plus important encore : 904 000 de nuitées, soit 84% de l'ensemble des nuitées à Balaruc. L'impact global de l'hébergement s'élève à 15,9M€ :

L'impact des dépenses hors hébergement est de 27,4M€ dont :

  • 6,2 M€ sur la restauration
  • 7,2 M€ sur les commerces alimentaires

Le thermalisme et les activités indirectement liées génèrent 2,6 M€ de recettes fiscales au niveau de la commune et de l'agglomération.

L'hébergement des curistes et accompagnants se répartit sur l'ensemble du parc d'hébergement touristique de la station, qui comprend environ 15 880 lits (repartis entre les hôtels, résidences, villages vacances, campings, agences de locations immobilières, locations de particuliers).

 

Concernant l'emploi, l'établissement thermal génère :

  • 400 emplois directs (établissement)
  • 373 emplois indirects
  • 56 emplois induits en amont
  • 337 emplois induits

 

En termes d'emplois, le thermalisme à Balaruc fait vivre 1 031 personnes, soit plus du triple du nombre de salariés de la SPLETH.

Au plan national, la prise en charge des quelques 525 000 cures prescrites annuellement ne représente que 0,3% des dépenses de l'Assurance Maladie.